Polpo, la brasserie marine qui en a sous le capot

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Polpo, chapeau ! C’est ainsi qu’on pourrait résumer l’agréable moment passé dans cette brasserie orientée « produits de la mer », située à Levallois-Perret. Le déplacement hors de Paris en valait la chandelle, c’est un déjeuner sur l’eau et avec vue sur la Seine qui nous attendait.

L’espace est vaste, laisse entrer la lumière, qui se reflète sur le papier peint floral, voire tropical. Les tables ne sont pas collées les unes aux autres, on peut donc manger sans tout connaître des histoires de nos voisins (ce qui, vous l’aurez compris, est un point qui me tient à coeur). Le service est aimable, les commandes sont prises rapidement et les plats ne se font pas attendre. Pour le plaisir des yeux, on notera que la vaisselle est sobre, mais met délicatement en valeur leur contenu.

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Cap sur le contenu des assiettes, donc ! En entrée, on se laisse tenter par de classiques beignets de calamar (7,50€), et par un ceviche de daurade (10,50€). Ce dernier est tout ce qu’on attend d’une telle préparation: fraîche, fine et fondante. De petites notes acidulées – citron vert et radis, se marient au croquant de quelques croûtons pour twister le tout. Les beignets ne sont pas trop gras, la sauce béarnaise servie à côté est bien exécutée.

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Notre vrai coup de coeur tombe sur les plats: un thon mi-cuit, encornets sautés et mousseline de carottes au curcuma (22€), et un poulpe en persillade, chips de chorizo, accompagné de sa ratatouille (20€). Le thon est ferme et moelleux, on regrettera (VRAIMENT) la présence d’UN SEUL morceau d’encornet, fameux mais solitaire, juste poêlé. Un pesto léger vient relever ce plat parfaitement maîtrisé. Le poulpe est tout aussi excellent: une chair tendre, une sauce un poil relevée, une ratatouille fondante… carton plein ! Seul bémol, à tous les étages: la manie de mettre des herbes partout, sans grand intérêt et qui a même tendance à dissimuler le plat.

polpo

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On n’a qu’une envie en quittant Polpo, c’est d’y revenir pour le brunch, sous forme de buffets, servi le dimanche midi moyennant la somme de 39,50€. Un poil cher quand on compare aux prix pratiqués dans la capitale… mais pas plus que l’addition pour une formule entrée-plat-verre de vin et café. Légèrement salée, l’addition: comptez un peu plus de 40€ par personne dans cette configuration.

INFORMATIONS PRATIQUES

POLPO

47, quai Charles Pasqua, 92 300 LEVALLOIS-PERRET, ouvert tous les jours.

 

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Fêtes sans prise de tête: le dessert

recette fêtes

Le plus gros défi de mon repas de fêtes sans four, c’était le dessert. Je souhaitais réaliser une bûche, du moins sur la forme… mais comment faire sans biscuit ? Et comment s’en sortir si on n’a pas THE moule pour donner un joli aspect au tout ? La recette de fêtes que je vous propose aujourd’hui est aisée au niveau de la technique, demande peu de matériel, seulement un peu de temps d’attente entre chaque couche.

Parlons peu, parlons bien: une base speculoos, une mousse framboise, surmontée d’une panna cotta légère, à la vanille. Le tout garni d’une gelée de framboises. Le résultat donne un joli dégradé de couleurs, de saveurs, alliant croquant, moelleux et crémeux, doux, acidulé et épicé. Un mélange gourmand pour les fêtes, non ?

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Pour 6 personnes

Pour la panna cotta: 180g de chocolat blanc, 30 cL de crème liquide entière, une feuille de gélatine (2g), une gousse de vanille

Pour la gelée framboises: 200g de coulis de framboises, 50g de sucre, deux feuilles de gélatine (4g)

Pour la mousse framboise: 100g de coulis de framboises, 10g de sucre, une feuille de gélatine (2g), 125g de crème liquide entière

Pour le biscuit: un paquet de biscuits spéculoos, du beurre

  1. Chemiser un moule à cake de papier film, dans le sens de la longueur, puis dans celui de la largeur.
  2. Commencer par la panna cotta: mettre la feuille de gélatine dans un bol d’eau froid pour la ramollir. Ouvrir la gousse de vanille, la mettre avec les grains dans une casserole avec la crème. Faire bouillir. Incorporer la gélatine, fouetter, rapidement ajouter le chocolat blanc en morceaux. Laisser refroidir, et verser la crème dans le fond du moule à cake.
  3. Réaliser la gelée de framboises: ramollir la gélatine dans de l’eau froide. Chauffer le coulis et le sucre, incorporer la gélatine, laisser refroidir. Couler la préparation dans de petits moules rectangulaires (je les ai recollés ensuite), ou dans un grand moule à insert. Placer au congélateur pendant deux heures.
  4. Préparer la mousse: ramollir la gélatine dans de l’eau froide. Chauffer le coulis et le sucre, incorporer la gélatine, laisser refroidir. Monter la crème en chantilly, puis ajouter délicatement le coulis froid. Mélanger doucement.
  5. Monter: sur la base panna cotta qui commence à prendre, déposer la gelée de framboises sortie du congélateur. Recouvrir de la mousse aux framboises. Remettre au congélateur.
  6. Ecraser les speculoos, les mélanger avec du beurre fondu. Répartir le mélange obtenu sur la mousse prise. Remettre au congélateur. Une fois le tout pris, démouler avec attention. Conserver au réfrigérateur, et servir frais avec des framboises et un peu de coulis.

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5 idées pour un cadeau original dans votre cuisine

cadeau original noel

Article réalisé en partenariat avec le site cadeauxfolies.com

It’s that time of the year again. Celui où on se creuse la cervelle pour trouver des cadeaux à nos proches et leur faire plaisir à Noël, et pour les fêtes en général. Dans ma famille, nous sommes tous nés à la fin de l’année, il faut donc redoubler d’idées pour trouver THE cadeau original tous les ans. Si je suis fan des cadeaux faits maison, j’aime aussi dénicher des petits gadgets qui amusent et servent au quotidien. Alors quand le site Cadeaux Folies (à découvrir ici) m’a proposé de choisir parmi une sélection ce qui pourrait nous faire plaisir, à moi et mes proches, je me suis amusée à piocher dans la rubrique cuisine pour une liste de Noël 100% gourmande.

Mais je ne vous ai pas oubliés, chers lecteurs. Cadeaux Folies vous permet de gagner un bon d’achat de 25 EUROS sur le site, pour vous faire plaisir et gâter vos proches. Pour cela, rendez-vous sur ma page Instagram. Il vous suffit d’être abonné à mon compte, de liker et commenter la photo associée au concours en invitant trois amis à participer. Simplissime, non ? Alors qu’attendez-vous ?

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1- le panda plante

Comment résister à ce petit panda avec sa hotte sur le dos ? Pour le moment je ne suis pas sûre d’arriver à faire pousser du basilic à mettre dans ma sauce tomate avec, mais l’effet cutissime est garanti dans votre cuisine ! (13,95 euros)

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2- le chauffe-tasse donut

C’est le rose et les petits confettis qui ont attiré mon regard… moi qui passe mon temps à siroter café et thé en travaillant, j’en oublie souvent de boire. Et quand je m’en aperçois, ma boisson est froide. Alors si vous êtes dans mon cas, et que vous avez besoin de réchauffer vos breuvages une fois sur deux, c’est ce cadeau original qu’il vous faut ! (15,95 euros)

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3- le coquetier Star Wars

Si votre mec (ou votre nana/frère/oncle/meilleure amie) est fan de Star Wars comme le mien, c’est le produit dérivé à lui offrir. Rien de tel qu’R2D2 pour vous accompagner lors de vos brunchs du dimanche. (19,95 euros)

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4- la roulette à pizza vélo

THE MUST ! J’ai complètement craqué en voyant ce gadget aux couleurs pastel, que j’ai immédiatement imaginé atterrir parmi mes ustensiles de cuisine. C’est rigolo, joli, et vous êtes sûrs que vos copains n’auront pas la même roulette lors de vos soirées pizza ! (17,95 euros)

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5- le coquetier zombie

Pour le coup c’est à mon petit frère fan de Walking Dead et autres histoires de morts-vivants que j’ai pensé face à ce kit coquetier / découpeur de mouillettes. J’ai adoré l’idée de la pelle pour casser le haut de l’oeuf. Un cadeau original et ludique, tout ce que j’aime ! (7,95 euros)

Et vous, qu’avez-vous mis sur votre liste de cadeaux de Noël ? Ces produits vous font-ils envie ?

D’autres idées de présents pour vos amis et votre famille sur le site partenaire, à voir ici.

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Gaufres crousti-moelleuses

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Qui n’a jamais rêvé d’une bonne fournée de gaufres maison au réveil ? C’est un luxe appréciable lorsque l’on reste à l’hôtel, mais un plaisir que l’on ne prend souvent pas le temps de s’octroyer chez soi. Et pourtant, voici une recette qui ne nécessite que quelques minutes de préparation et un gaufrier… Quelques minutes plus tard, vous pourrez savourer de délicieuses gaufres croustillantes sur les bords et moelleuses à l’intérieur. Et puis le week-end, on peut laisser la vaisselle s’accumuler… nul besoin de gâcher son petit déjeuner ! Allez, on prépare du café et on presse quelques agrumes, et on y va ? C’est parti pour la recette en vidéo !

Pour une quinzaine de gaufres (recette légèrement adaptée de celle d’Hervé Cuisine):

160g de farine fluide

1 sachet de levure chimique

1 pincée de sel

4 oeufs

4 cuillères à café d’huile de tournesol

1 cuillère à café d’extrait de vanille

20 cL de lait d’amande

  1. Mélanger la farine, la levure et le sel.
  2. Séparer les blancs d’oeuf des jaunes. Ajouter les jaunes un par un à la farine. Mélanger. Ajouter l’huile et la vanille.
  3. Chauffer le lait d’amande une petite minute au micro-ondes. L’incorporer à la préparation précédente.
  4. Monter les blancs d’oeuf en neige. Les ajouter délicatement à la pâte.
  5. Faire chauffer votre gaufrier comme indiqué sur son mode d’emploi. Déposer une louche de pâte sur chaque plaque, refermer le gaufrier et laisser cuire les gaufres trois ou quatre minutes.
  6. Saupoudrer les gaufres de sucre glace, et les déguster !

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Photoreportage: dans la chocolaterie de Gilles Cresno

Quand un chocolatier vous ouvre les portes de son laboratoire lors d’une fraîche matinée hivernale, c’est comme un retour en enfance vers le monde merveilleux de Charlie et la Chocolaterie. Chez Gilles Cresno, point de tablettes en or « Wonka », et les petites mains qui s’affairent ne sont pas non plus des Oompas-Loompas. Au bout de la chaîne, quand le chocolat est passé entre toutes les mains, c’est avec délectation qu’on savoure ces petits carrés aux saveurs toutes plus alléchantes les unes que les autres…

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Première étape de la matinée : faire passer des disques de ganache (mélange de crème et de chocolat) sous l’enrobeuse, afin de les recouvrir finement d’un chocolat dit de couverture.

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Le travail s’effectue à la main, en complémentarité avec la machine. Ce matin-là, ce sont plusieurs centaines de carrés de chocolat qui vont ainsi passer entre les doigts de Mathieu et François.

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Plusieurs parfums de chocolats sont à l’honneur. A chacun son chocolat de couverture : lait pour les pralinés et les speculoos, noir pour les ganaches plus corsées.

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Eglantine, la chef du laboratoire, décore chaque chocolat un par un. C’est ainsi que l’on différenciera les parfums.

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Les chocolats avancent sur un tapis roulant qui traverse tout le laboratoire chocolatier. Dernière étape, la mise en boîte, par parfums.

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Christophe confectionne lui une pâte à tartiner chocolat/noisette. Celle-ci est composée de près de 50% de noisettes du Piémont, réduites en praliné (fruits secs, sucre et eau). Les noisettes sont ensuite mélangées au chocolat. Aucune matière grasse n’intègre la recette.

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Après avoir mélangé le chocolat et les noisettes dans une machine dont on a chassé l’air, Christophe transvase la pâte ainsi obtenue dans un récipient pour l’emmener au conditionnement. C’est le moment de prendre une petite cuillère et de goûter le produit directement à la source. Rien à voir avec aucune pâte à tartiner du commerce, ne parlons même pas du Nutella: un goût de noisettes prononcé, une texture onctueuse, une recette très peu sucrée… je me vois déjà finir le pot à la petite cuillère !

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Mariya débarrasse le pâte à tartiner que Christophe vient d’apporter dans une machine qui va en remplir des pots en verre.

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La machine dose la quantité de pâte à tartiner pour remplir chaque pot. Ceux-ci contiennent 250 grammes de produit fini.

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Mariya n’a plus qu’à remplir chaque pot un par un.

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Dernière étape : Yoko, à la fin de la chaîne, étiquette les pots, et les ferme hermétiquement.

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La production ainsi obtenue est mise en vente dans la boutique/atelier de Rueil-Malmaison. Ce matin-là, Agathe accueille les clients qui affluent dès l’ouverture, principalement grâce au bouche-à-oreille. Le reste des chocolats et autres pâtes à tartiner est dispatché entre l’autre boutique située à Rueil-Malmaison et celle de Nanterre.

Informations pratiques:

Chocolaterie Gilles Cresno – atelier & boutique

63 rue Gallieni, 92500 Rueil-Malmaison

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Paris sera toujours Paris. Qu’est-ce que tu veux qu’il fasse d’autre ?

Paris République

Vendredi 13 novembre. La lumière tombe peu à peu en dehors de la boutique où je suis venue donner un coup de main pour la fermeture. Il commence à faire froid, et la fatigue de la semaine commence à se faire sentir. Peu importe, à 21h, j’ai rendez-vous avec mes amis à Odéon. C’est le week-end, et comme à notre habitude, nous allons partager un bon moment autour une pinte et décompresser. Ce vendredi 13 novembre, nous avions rendez-vous dans un bar à Odéon. La semaine dernière, j’avais donné rendez-vous à un ami à République. Une autre fois, à Oberkampf. Une autre fois encore, aux Halles. Ces endroits de Paris sont mes repères autant que mes repaires. L’on s’y sent bien, l’atmosphère est chaleureuse, l’on y construit des souvenirs.

Mais ce vendredi 13 novembre, alors que les premières effluves d’alcool commençaient à nous monter au cerveau, une amie est descendue au sous-sol du bar où nous rigolions en sirotant un cocktail. Criant plus fort que le chanteur du groupe qui se produisait sur scène ce soir-là, elle nous apprend que deux attentats viennent de se produire. On attrape nos sacs et on sort rejoindre les autres. Les autres, ce sont nos « collègues » journalistes, branchés sur les chaînes d’informations en continu qui commencent à faire parvenir les nouvelles macabres : plusieurs attaques armées auraient eu lieu dans la capitale française, touchant le stade de France où l’équipe nationale jouait contre l’Allemagne, le Bataclan où se déroulait un concert, et des cafés dans plusieurs quartiers. Un couple d’amis arrive, l’air hagard, et témoigne de la scène à laquelle ils ont assisté en face du Petit Cambodge, où ils faillirent dîner ce soir-là. Pour le moment, personne ne comprend ce qui est réellement en train de se produire. Rapidement, le besoin de situer nos proches se fait sentir : parents, amis, l’on cherche dans nos répertoires qui aurait pu se trouver dans les zones touchées au moment des attentats. Plusieurs amis sont à République, l’un dans le métro, une autre cloîtrée chez elle. D’autres avaient posté des photos du match sur Facebook, et rapidement on tente de les joindre pour se rassurer. Les informations tombent au compte-gouttes, alors que depuis la rue où nous nous trouvons, l’on entend les sirènes de police et de pompier qui traversent la ville à toute vitesse. Tout le monde s’organise afin de rentrer au plus vite se mettre à l’abri. Dans les bars avoisinants, le match au stade de France est terminé, et l’on commence à avoir plus de visibilité sur ce qui s’est passé là-bas. Le nombre de morts augmente, peu à peu. Les premières images inondent nos fils Twitter. Les nouvelles des proches aussi. Ce vendredi 13 novembre, tous mes proches ont échappé à la barbarie. Je suis rentrée saine et sauve chez moi. Je me sens incroyablement chanceuse. Tout le monde ne peut pas en dire autant.

Samedi 14 novembre, jamais un réveil n’a fait aussi mal. Pendant deux secondes, je chasse de mon esprit les images de la veille en me disant que ce n’était qu’un mauvais rêve. Rapidement, les nombreux messages et flashs d’informations qui s’affichent sur mon iPhone me ramènent à la réalité. Enroulée dans ma couette, des larmes coulent sans que je puisse les arrêter. Alors que je suis rentrée vivante à la maison, d’autres cherchent leurs proches, faisant tourner leur photo sur les réseaux sociaux. Le Président a annoncé trois jours de deuil national, mais il en faudra beaucoup plus pour commencer à réfléchir sereinement à ce que notre pays vient de traverser. Dans notre malheur collectif, des gestes de solidarité exceptionnels comme ces queues immenses de gens venus donner leur sang, redonnent espoir. Les témoignages de rescapés, souvent aidés par d’autres au péril de leur propre vie, filent la frousse et glacent le sang.

Dimanche 15 novembre, on commence à mettre des mots sur ce qui s’est passé durant les dernières heures. On se téléphone, on partage nos craintes, on se dit qu’on s’aime. On se met à la place de toutes ces familles déchirées par la perte de l’un de leurs. Ou du moins on essaye d’imaginer leur douleur, incommensurable. A ces terrasses, dans cette salle de concert, parmi les supporters dans les tribunes du Stade de France, ça aurait pu être nos frères, nos sœurs, nos parents, nos amoureux/ses, des amis. Aujourd’hui, je ne suis qu’à moitié les informations, après avoir passé la veille ma journée sur Twitter, BFM et compagnie. A la place, je m’enferme dans la cuisine et prépare des pancakes pour ma petite famille. Ma manière à moi d’apporter un peu de douceur dans ce monde brisé, et de créer du réconfort à grands renforts de pépites de chocolat.

Les jours d’après, la vie reprend peu à peu le dessus. A quelques différences près : des sursauts lorsqu’un bruit quelconque se fait entendre, des coeurs et des « je t’aime » qui se veulent plus nombreux, une manière quelque peu différente de respirer l’air pollué parisien. Et surtout, ces victimes de la barbarie qui resteront toujours à l’esprit et dans un coin du coeur, pour que jamais, jamais, on n’oublie que ce vendredi 13 novembre, ça aurait très bien pu être nous.

Prenez bien soin de vous, de vos proches, aimez-vous, aimons-nous. Tendres pensées pour les familles des victimes de cet acte ignoble.

Paris République

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