Crèmes brûlées à la vanille, régressives à souhait

crème brûlée

Une texture fondante, soyeuse, du sucre caramélisé qui colle aux dents, un goût de vanille prononcé… Et voilà, vous avez là tous les éléments réunis de la recette idéale des crèmes brûlées. Véritable madeleine de Proust pour certains, la crème brûlée fait partie pour moi des desserts réconfortants, qu’on aime préparer simplement lorsque l’on a envie de se faire plaisir.

Pour cuisiner ces crèmes brûlées, nul besoin de beaucoup d’ingrédients, ni de beaucoup de temps devant vous. L’avantage ? Les crèmes brûlées se conservent bien au réfrigérateur, vous pouvez donc les conserver quelques jours au frais. Et ainsi faire durer le plaisir !

Pour huit ramequins:

5 jaunes d’oeuf

25 cL de lait

25 cL de crème liquide entière

75g de sucre semoule

une gousse de vanille

du sucre cassonade

  1. Battre les jaunes d’oeuf avec le sucre.
  2. Couper la gousse de vanille en deux, gratter les grains.
  3. Faire bouillir le lait et la crème, avec les grains de vanille et la gousse.
  4. Verser à travers une passoire le mélange lait/crème sur les jaunes d’oeuf, en filet. Fouetter rapidement.
  5. Préchauffer votre four à 110°C. Verser la crème dans des ramequins, sur quelques centimètres d’épaisseur.
  6. Enfourner, et laisser cuire une petite heure. Il faut que les crèmes soient tremblantes, mais prises. Réserver au frais une fois refroidies.
  7. Au moment de servir, saupoudrer de sucre cassonade les crèmes, et faire caraméliser le sucre sous la flamme d’un chalumeau. Casser la croûte ainsi formée avec une cuillère, et se laisser happer par un océan de gourmandise régressive.

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crème brûlée

crème brûlée

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Nid de Pâques au chocolat

nid de pâques

Il faut s’y préparer, ce week-end, c’est Pâques. Ce qui signifie donc: chocoverdose. Heureusement, lundi est férié, on aura donc vingt-quatre heures pour se remettre d’une probable crise de foie.

Pour faire ça dans les règles, voici une recette simple à réaliser et à customiser: le nid de Pâques ! Il suffit de quelques oeufs en chocolat, d’une poignée d’oeufs en sucre, et d’un peu de pralinoise fondue pour transformer ce simple gâteau au chocolat en nid de Pâques.

Avant cela, vous pourrez vous régaler en guise d’entrée de cocottes d’oeufs aux carottes. Et si ce dessert ne vous ouvre pas l’appétit, allez-donc jeter un oeil du côté du trois-chocolats réalisé pour Pâques en 2013 (déjà…): vous m’en direz des nouvelles !

Allez, c’est l’heure de la recette ! A vos fourneaux ! Et joyeuses Pâques !

Pour un NID DE Pâques de taille normale:

200g de chocolat noir

200g de beurre en morceaux

4 oeufs

200g de sucre

100g de farine

  1. Faire fondre le chocolat dans une casserole à feu doux. Ajouter le beurre en morceaux une fois le chocolat fondu.
  2. Casser les oeufs: séparer les blancs des jaunes. Battre les jaunes avec le sucre, et monter les blancs en neige avec une pincée de sel.
  3. Ajouter le chocolat et le beurre fondus au mélange jaunes-sucre. Incorporer délicatement les blancs montés, puis la farine en pluie.
  4. Préchauffer votre four à 200°C. Beurrer et fariner un moule à gâteau (ici, avec un trou au milieu pour faire le « nid »). Verser la pâte dans le moule, et enfourner 30 minutes.
  5. Une fois le gâteau froid, le démouler. Remplir le coeur de petits oeufs en chocolat. Déguster !

nid de pâques

nid de pâques

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nid de pâques

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Gaufres crousti-moelleuses

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Qui n’a jamais rêvé d’une bonne fournée de gaufres maison au réveil ? C’est un luxe appréciable lorsque l’on reste à l’hôtel, mais un plaisir que l’on ne prend souvent pas le temps de s’octroyer chez soi. Et pourtant, voici une recette qui ne nécessite que quelques minutes de préparation et un gaufrier… Quelques minutes plus tard, vous pourrez savourer de délicieuses gaufres croustillantes sur les bords et moelleuses à l’intérieur. Et puis le week-end, on peut laisser la vaisselle s’accumuler… nul besoin de gâcher son petit déjeuner ! Allez, on prépare du café et on presse quelques agrumes, et on y va ? C’est parti pour la recette en vidéo !

Pour une quinzaine de gaufres (recette légèrement adaptée de celle d’Hervé Cuisine):

160g de farine fluide

1 sachet de levure chimique

1 pincée de sel

4 oeufs

4 cuillères à café d’huile de tournesol

1 cuillère à café d’extrait de vanille

20 cL de lait d’amande

  1. Mélanger la farine, la levure et le sel.
  2. Séparer les blancs d’oeuf des jaunes. Ajouter les jaunes un par un à la farine. Mélanger. Ajouter l’huile et la vanille.
  3. Chauffer le lait d’amande une petite minute au micro-ondes. L’incorporer à la préparation précédente.
  4. Monter les blancs d’oeuf en neige. Les ajouter délicatement à la pâte.
  5. Faire chauffer votre gaufrier comme indiqué sur son mode d’emploi. Déposer une louche de pâte sur chaque plaque, refermer le gaufrier et laisser cuire les gaufres trois ou quatre minutes.
  6. Saupoudrer les gaufres de sucre glace, et les déguster !

gaufres

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J’ai aimé #2 – février 2016

En ce premier jour du mois de mars, une nouvelle édition de la nouvelle rubrique du blog, j’ai nommé les « J’ai aimé »… Retrouvez sans plus tarder mes cinq favoris du mois de février. Au programme ? Culture, paysages et infos sur le contenu de nos assiettes !

J’ai aimé… #1: en apprendre un peu plus sur les dessous du monde agro-alimentaire

Les réseaux de la malbouffe - Géraldine Meignan

Le 2 février a été diffusé sur France 2 une enquête édifiante de Cash Investigation sur les pesticides dans l’agrochimie. Une démonstration implacable et richement documentée sur l’invasion des produits chimiques dans notre univers, et particulièrement dans notre alimentation. Hasard du calendrier, j’ai reçu la même semaine un livre que j’avais commandé par curiosité et traitant relativement des mêmes sujets. Les réseaux de la malbouffe, écrit par Géraldine Meignan, grand reporter. Le livre retrace les réseaux de l’agro-alimentaire, du producteur à l’assiette du consommateur. Des réseaux opaques dont on ne connaît finalement pas grand chose, sauf lorsque de gros scandales éclatent, comme celui de la viande de cheval dans les lasagnes. Il est frappant de découvrir qui tire les ficelles de ce monde complexe et de quelle manière on peut aisément se laisser, au mieux berner, au pire empoisonner. Saviez-vous, par exemple, que la France est le troisième pays au monde (derrière les Etats-Unis et le Japon) en termes d’épandage de pesticides ? Et bien voilà… Cette info fait partie des nombreuses précisions apportées par ce livre.

J’ai aimé… #2: revoir le jour

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En février, les journées ont été douces et longues… Quel bonheur de pouvoir se lever quelques jours par semaine en même temps que le soleil, et de ne plus connaître que la nuit noire matin et soir ! Ajouter à cela quelques balades entre amis, à admirer les nuances des ciels de Paris… Vivement le printemps !

J’ai aimé… #3: reprendre le temps d’aller au cinéma

Cinéma

Très inspirée par le défi culturel de Solange te Parle, j’ai décidé en 2016 d’accorder plus de temps à la lecture, au cinéma et aux expos. Pour le moment, le bilan n’est pas trop mauvais, j’aimerais juste avoir plus de créneaux pour commencer ou reprendre de nouvelles séries… En attendant, j’ai vu ce mois-ci au ciné quatre films: Peur de Rien, Ave César, The Revenant et Les Innocentes. Quatre genres totalement différents, des réalisations fines et bien menées pour les quatre films… Et un vrai plaisir de retourner en salles ! Je reste toujours marquée par certaines séquences des Innocentes, signé Anne Fontaine. La performance des actrices est remarquable.

J’ai aimé… #4: admirer les oeuvres de rodin  

musée rodin

musée rodin

Trois ans passés en classes prépa dans le lycée juste à côté du musée Rodin, et je n’y avais jamais mis les pieds… C’est désormais chose faite, et quelle erreur de ne pas y avoir traîné mes guêtres avant ! Ce musée situé dans le VIIe arrondissement de Paris a l’avantage de disposer d’un grand parc, dans lequel on peut se balader et découvrir des statues du sculpteur. A l’intérieur, on admire le fameux Baiser ainsi que des oeuvres moins connues mais tout aussi impressionnantes. Emballement particulier pour le détail et le soin apportés aux mains, j’ai été réellement ébahie.

J’ai aimé… #5: lire Marie parler de ses 20 ans

Je suis le blog de Marie depuis plusieurs années. Et Mai, de même. Quand l’une a décidé de raconter ses vingt ans chez l’autre, j’ai tout de suite su que le résultat serait à la hauteur de mes espérances. Il a été bien plus que cela. Marie a réussi à poser des mots précis sur comment je ressens ma vingtaine, dans un style toujours si juste et humain. Alors que dire de plus, si ce n’est: merci Marie ?

Photoreportage: dans la chocolaterie de Gilles Cresno

Quand un chocolatier vous ouvre les portes de son laboratoire lors d’une fraîche matinée hivernale, c’est comme un retour en enfance vers le monde merveilleux de Charlie et la Chocolaterie. Chez Gilles Cresno, point de tablettes en or « Wonka », et les petites mains qui s’affairent ne sont pas non plus des Oompas-Loompas. Au bout de la chaîne, quand le chocolat est passé entre toutes les mains, c’est avec délectation qu’on savoure ces petits carrés aux saveurs toutes plus alléchantes les unes que les autres…

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Première étape de la matinée : faire passer des disques de ganache (mélange de crème et de chocolat) sous l’enrobeuse, afin de les recouvrir finement d’un chocolat dit de couverture.

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Le travail s’effectue à la main, en complémentarité avec la machine. Ce matin-là, ce sont plusieurs centaines de carrés de chocolat qui vont ainsi passer entre les doigts de Mathieu et François.

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Plusieurs parfums de chocolats sont à l’honneur. A chacun son chocolat de couverture : lait pour les pralinés et les speculoos, noir pour les ganaches plus corsées.

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Eglantine, la chef du laboratoire, décore chaque chocolat un par un. C’est ainsi que l’on différenciera les parfums.

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Les chocolats avancent sur un tapis roulant qui traverse tout le laboratoire chocolatier. Dernière étape, la mise en boîte, par parfums.

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Christophe confectionne lui une pâte à tartiner chocolat/noisette. Celle-ci est composée de près de 50% de noisettes du Piémont, réduites en praliné (fruits secs, sucre et eau). Les noisettes sont ensuite mélangées au chocolat. Aucune matière grasse n’intègre la recette.

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Après avoir mélangé le chocolat et les noisettes dans une machine dont on a chassé l’air, Christophe transvase la pâte ainsi obtenue dans un récipient pour l’emmener au conditionnement. C’est le moment de prendre une petite cuillère et de goûter le produit directement à la source. Rien à voir avec aucune pâte à tartiner du commerce, ne parlons même pas du Nutella: un goût de noisettes prononcé, une texture onctueuse, une recette très peu sucrée… je me vois déjà finir le pot à la petite cuillère !

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Mariya débarrasse le pâte à tartiner que Christophe vient d’apporter dans une machine qui va en remplir des pots en verre.

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La machine dose la quantité de pâte à tartiner pour remplir chaque pot. Ceux-ci contiennent 250 grammes de produit fini.

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Mariya n’a plus qu’à remplir chaque pot un par un.

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Dernière étape : Yoko, à la fin de la chaîne, étiquette les pots, et les ferme hermétiquement.

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La production ainsi obtenue est mise en vente dans la boutique/atelier de Rueil-Malmaison. Ce matin-là, Agathe accueille les clients qui affluent dès l’ouverture, principalement grâce au bouche-à-oreille. Le reste des chocolats et autres pâtes à tartiner est dispatché entre l’autre boutique située à Rueil-Malmaison et celle de Nanterre.

Informations pratiques:

Chocolaterie Gilles Cresno – atelier & boutique

63 rue Gallieni, 92500 Rueil-Malmaison

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Tarte Bourdaloue aux poires

Tarte poires Bourdaloue

Il faut que je vous raconte: l’autre jour, j’avais très envie d’un dessert aux poires, un dessert du genre de ceux que tu emmènes chez ta mamie pour le goûter et qu’après une bouchée tu peux aller te coucher tellement il t’a rempli la panse. Donc, j’ai réalisé une tarte Bourdaloue, persuadée que l’alliance amandes / poire allait me plaire. Sauf que l’amande à la manière de la frangipane, j’avais légèrement oublié que je détestais ça. Mais bon, les gens normalement constitués qui aiment la frangipane ont aimé. Donc j’imagine que ce n’était pas si mauvais, in fine.

Voilà, j’arrête l’anecdote 3615 et je vous livre la recette. Vous me direz ce que vous en pensez si vous la réalisez ?

Tarte poires Bourdaloue

Pour une tarte Bourdaloue de diamètre normal:

Pâte sucrée: 250g de farine, 125g de beurre mou en morceaux, 25g de sucre en poudre, 10 cL d’eau, une pincée de sel fin

Crème d’amandes: 100g de beurre pommade, 200g de sucre, 200g d’amandes en poudre, 3 oeufs, une gousse de vanille

Trois poires assez grosses

  1. Réaliser la pâte (au robot ou à la main): faire un puits avec la farine dans le saladier, verser le sucre et un peu d’eau. Ajouter le beurre, et pétrir avec un fouet plat. Quand le beurre s’incorpore à la pâte, ajouter le reste de l’eau jusqu’à ce que la pâte forme une boule. Fraiser avec les doigts pour vérifier que le beurre s’est bien aggloméré. Former une boule et la laisser reposer au frais pendant 1h30.
  2. Réaliser la crème d’amandes, pendant que la pâte sucrée repose: battre le beurre pommade avec le sucre en poudre. Incorporer les oeufs un par un, puis ajouter les amandes. Vous pouvez verser une petite goutte de rhum à ce moment-là si vous le souhaitez. Bien lisser le tout.
  3. Laver, peler les poires. Les tailler en deux, puis enlever les pépins. Tailler les moitiés de poire avec un couteau fin, sans les couper.
  4. Dresser: sur un plan de travail fariné, étaler la pâte sucrée avec un rouleau à pâtisserie. Foncer un moule à tarte. Piquer la pâte avec une fourchette, puis disposer les poires taillées. Recouvrir de crème d’amandes.
  5. Cuire une quarantaine de minutes à 180°C, jusqu’à ce que le dessus soit légèrement doré. Laisser refroidir entièrement avant dégustation.

Tarte poires Bourdaloue

Tarte poires Bourdaloue

Tarte poires Bourdaloue

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Lunchbox n°4: club sandwich au saumon

Croque saumon lunchbox

Ce mois de janvier bien rempli est l’occasion du retour des lunchboxes ! Vous pouvez retrouver les premières idées de lunchboxes sur le blog: des wraps au saumon, une salade quinoa / courgettes, et une salade roquette, magret de canard et pain d’épices.

En ce moment, même si je consomme beaucoup de plats chauds préparés à l’avance le midi, j’aime aussi me préparer des sandwiches gourmands et équilibrés. C’est le cas de ce club sandwich au saumon, garni de crudités.

Sur Instagram, je vous ai récemment présenté une tartine toute simple, idéale après une bonne séance de sport: du pain Poilâne, un peu de fromage à tartiner, du saumon, et un filet de jus de citron. Avec une salade c’est un pur régal !

Alors, quelle est votre version préférée ?

Pour 4 personnes:

8 tranches de pain de mie

2 avocats bien mûrs

le jus d’un-demi citron

une tomate

un bol de carottes râpées

1. Commencer par toaster le pain de mie, et le laisser refroidir.

2. Préparer le guacamole: laver les avocats, enlever les noyaux et récupérer la chair dans un bol. Ajouter immédiatement le jus de citron, saler et poivrer (et éventuellement ajouter un peu de Tabasco si vous n’avez pas peur de vous enflammer !), puis écraser le tout.

3. Laver la tomate, la couper en tranches moyennes.

4. Dresser: tartiner chaque tranche de pain de mie de guacamole, puis recouvrir chacune d’une demie tranche de saumon. Recouvrir d’une tranche de tomate et de carottes râpées. Et voilà, c’est terminé ! Ne reste plus qu’à découper le sandwich en biais, à piquer pour que le tout tienne, et vous pouvez déguster !

Croque saumon lunchbox

Croque saumon lunchbox

Croque saumon lunchbox

Croque saumon lunchbox

A consommer avec une boisson rafraîchissante… pour ma part j’opte pour de l’eau gazeuse dans laquelle je fais infuser du citron, un peu de sirop de citron vert et: tadaaa !

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Le Camion qui Fume – ouverture du restaurant

Le camion qui fume

Une queue de plusieurs dizaines de personnes rue Montmartre, dans le deuxième arrondissement de Paris… C’est ce qui attendait les gourmands venus braver le froid pour goûter les burgers du Camion qui Fume vendredi et samedi midis.

Le camion qui fume

Le fameux food-truck,  imaginé par Kristin Frederick, a ouvert son premier restaurant près des Grands Boulevards. Un restaurant moderne au design épuré. On entre, on commande l’un des menus écrits sur un grand mur blanc, et l’on prend place. Quelques minutes plus tard, l’un des employés du Camion qui Fume qui s’active derrière un grand comptoir couleur acier vous appelle, et vous récupérez votre plat.

Le Camion qui Fume

Au menu, le burger « barbecue », composé de boeuf haché, de cheddar, d’oignons caramélisés et de bacon. Un gros beignet d’oignon vient s’ajouter entre les deux tranches de pain moelleux. Une touche sympa mais mieux vaut l’enlever et le manger à part, le burger est déjà énorme sans.  Le burger est servi avec une généreuse portion de frites maison, savoureuses et croustillantes. On ressort du restaurant Le Camion qui Fume le ventre bien rempli !

Le camion qui fume

Le « barbecue » – boeuf haché, cheddar, bacon, oignons caramélisés

Le camion qui fume

A noter que le lieu semble assez enfants-friendly, avec un menu enfant à moins de dix euros. Les bambins étaient d’ailleurs nombreux samedi midi, lors du deuxième jour de l’ouverture.

Le Camion qui Fume

Comptez entre 12,9 et 14,9 euros le menu avec hamburger, accompagnement et boisson. Good appetite ! 

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J’ai aimé #1 – janvier 2016

Tout d’abord, laissez-moi vous souhaiter mes meilleurs voeux pour 2016. Que cette nouvelle année soit riche, belle, heureuse, et remplie d’amour. J’ai aimé ces derniers jours qui ont défilé à toute vitesse, les projets enthousiasmants qui s’accumulent, même si trouver du temps pour cuisiner de bons petits plats devient difficile. Mais j’ai quelques recettes à préparer de toute urgence, on en reparlera bientôt !

Ce début d’année est l’occasion d’inaugurer une nouvelle rubrique sur le blog. Une fois par mois, je vous présenterai cinq choses que j’ai aimées les semaines passées. Un beau moyen de vous faire part de mes bons plans et de vous faire découvrir des choses autres que la cuisine, de manière plus exhaustive que sur Twitter et Instagram. Alors commençons sans plus tarder avec ce qui m’a plu depuis les fêtes jusqu’à aujourd’hui.

J’ai aimé… #1: passer le Nouvel An en Normandie…

…à seulement quelques kilomètres de Paris. Un séjour pas si reposant finalement, pour commencer 2016 du bon pied, dans un état d’esprit apaisé, et avec quelques kilos en plus (#teamraclette)

Feu de cheminée

Normandie Nouvel an

Dog

Clafoutis

J’ai aimé… #2: me remettre au sport !

Depuis la rentrée en septembre, j’avais à peine eu l’occasion de retourner à la piscine, et c’est tout juste si je suis allée courir quatre fois en quatre mois. Et puis la perspective de se délecter de bons dîners en rentrant du sport représente une motivation non négligeable ! Regardez-moi cette petite tartine nordique avec du bon pain Poilâne…

tartine nordique pain poilane

J’ai aimé… #3: dénicher une nouvelle adresse

Un endroit où se poser entre copines et se raconter nos vies autour de délicieuses boissons chaudes.

Shakespeare&co café

Shakespeare&co café 37 rue de la Bûcherie, Paris V

Shakespeare&co café

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J’ai aimé… #4: traîner mes fesses au musée.

Au programme, deux expos fin décembre: Elisabeth Vigée Le Brun au Grand Palais, et la rétrospective Martin Scorsese à la Cinémathèque Française. Deux époques, deux arts, deux moments sympas.

Vigée Le Brun Grand Palais

Exposition Elisabeth Louise Vigée Le Brun au Grand Palais

Scorsese Cinémathèque Française

Mean Streets – Martin Scorsese @ la cinémathèque française

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Exposition Martin Scorsese @ la cinémathèque française

J’ai aimé… #5: réaliser de chouettes reportages.

D’un reportage télé sur la fête hindoue de Pongal en passant par un reportage photo dans une chocolaterie, à un reportage radio sur la réouverture du Carillon à Paris… les dernières semaines n’ont pas été de tout repos, mais elles ont été extrêmement enrichissantes. Je vous en reparlerai probablement ici très bientôt… stay tuned !

Et vous, que vous a apporté ce début d’année ? Quelles sont vos bonnes résolutions pour cette nouvelle année ? Dites-nous tout !

2015

2015

Source: We Heart It

Voici venu le moment du bilan de cette nouvelle année passée. Comme l’an dernier, je ressens le besoin de coucher sur le papier ce que m’ont apporté ces derniers mois, ce que j’ai vécu, ressenti. Le besoin aussi de réfléchir aux événements qui m’ont touchée et qui ont touché le monde.

A titre personnel et à titre collectif, cette année 2015 aura été pleine de chamboulements, d’émotions, de bouleversements et de passion. Elle restera dans la mémoire collective comme une année où le pire s’est produit. Dans ma mémoire, 2015 sera l’année des nouveaux départs, des nouvelles amitiés, des nouveaux projets. Même si les événements tragiques survenus en France en janvier et en novembre resteront toujours dans un coin de ma tête, je refuse de ne me souvenir que de cela. Une seule chose est sûre en tout cas: cette année est passée à la vitesse de l’éclair.

Cette année, j’ai pleuré. J’ai ri. J’ai aimé. J’ai voyagé. J’ai marché pour la liberté. J’ai sué. J’ai appris. J’ai douté. J’ai compris. J’ai grandi. Je suis tombée, plus d’une fois. Et on m’a aidée à me relever. Je retiendrai de cette année, au delà des peines et des déceptions, beaucoup d’amour, toujours plus que les années précédentes.

Au printemps, je suis montée en altitude lors d’une semaine au ski entre amies. Le temps de me requinquer avant de faire ce que l’on a appelé « le tour de France des écoles de journalisme » avec ma copine Daria. Nous avons triomphé de ces concours épuisants et en sommes ressorties éreintées mais plus fortes que jamais. Je me suis reposée à Rouen, puis à PornicCet été, je me suis baladée à Londres, puis dans le Sud de la France, entourée de mes amis, de ma famille. J’ai pris le temps de lire, de découvrir des endroits inconnus, de goûter à de nouvelles choses. A la rentrée, j’ai intégré une nouvelle école, où j’ai commencé à apprendre mon futur métier. Je me lève chaque matin avec une passion dévorante pour ce que je fais, et une envie plus forte que jamais d’aller au bout des choses. J’y ai rencontré des personnes formidables qui me font grandir un peu plus chaque jour. Cet automne, j’ai eu peur et j’ai pleuré pour Paris, pour les victimes de la barbarie. Mon amour pour la capitale a doublé, et c’est avec d’autant plus de plaisir que je m’y promène au quotidien, découvrant par ci par là une ruelle, un magasin, un café.

Ski

Les Menuires, février 2015

Marseille

Marseille, juin 2015

Londres

Londres, été 2015

Paris

Saint-Michel, Paris, juillet 2015

Isle-sur-la-Sorgue, août 2015

Isle-sur-la-Sorgue, août 2015

Pour 2016, je souhaite à tous plus de paix, plus de douceur, plus d’amour. Nous n’en avons jamais eu tant besoin. En 2016, je voudrais voyager encore plus, m’échapper à la mer, découvrir de nouvelles villes, de nouveaux pays, voire de nouveaux continents. En 2016, je voudrais réussir à passer plus de temps avec mes proches, sortir plus, aller à la rencontre de l’autre. En 2016, je voudrais découvrir de nouveaux plats, de nouvelles saveurs, de nouveaux chefs, afin de satisfaire mes appétits culinaires.

Paris

Et vous, que peut-on vous souhaiter pour 2016 ?